Une petite histoire...

Publié le par Caiomhe

Voici une histoire que l'on m'a racontée enfant le soir avant d'aller dormir... De beaux rêves en perspective au pays de Fairies.

livre-01-over.jpg

C’est donc l’histoire d’un pauvre cordonnier, qui n’a plus un sou. Il vit avec sa femme dans la misère. Un soir, le cordonnier, taille son dernier morceau cuir pour faire des chaussures. Il se dit qu’il les fera le lendemain, et les laisse les bandes de cuir sur la table. Le lendemain, quand il se lève pour aller travailler, il voit une paire de chaussures toutes faites. Sur le coup, il ne comprend pas, il demande à sa femme et si elle a fait quelque chose, mais non, ce n’est pas elle. Il vend donc ses chaussures, et achète du nouveau cuir, pour en faire d’autres. Le soir, avant d’allé se coucher, il taille encore son cuir, et remet son ouvrage au jour suivant. Le lendemain, il trouve encore des paires de chaussures toutes faites, à l’endroit ou il avait laissé le cuir, la veille. 

Ceci dure quelques temps, et un jour, il décide avec sa femme de regarder ce qui se passe, ils se cachent et attendent la nuit. Ils voient alors arriver deux petits fairies, qui se mettent au travail, en chantanr, sans rien demander à personne. Sa femme et lui, voyant les haillons qu’ils portent, décident de leur faire des habits. Le lendemain soir, ils posent des vêtements, à la place du cuir, et se cachent. Les petits êtres arrivent, comme d’habitude, et trouvent le habits, ils les mettent, et commencent à danser et à chanter les paroles suivantes : " See what handsome boys we are, we will work on shoes no more ! ", en français, regarde comme nous sommes beaux garçons, nous ne ferons plus de chaussures. 

Et depuis, le cordonnier et sa femme sont devenus riches, et les fairies ne sont jamais revenus !On dit aussi que les chaussures que portent les  fairies, sont celles que les cordonniers ont fabriquées, et qu’elles sont d’une beauté extrême !

Shoe.jpg
Publicité

Publié dans Au pays des Fairies

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article